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  <title>Ecole Education et Culture Alcuin</title>
  <description><![CDATA[L’école éducation et culture Alcuin œuvre pour le renouveau d’une école chrétienne en France. Dates et lieux de rencontre des cercles Saint Maximilien Kolbe qui réunissent des maîtres, des parents, des passionnés d'éducation désireux d'apprendre à mieux comprendre les besoins éducatifs de la jeunesse. Chronique pédagogique et spirituelle.]]></description>
  <link>http://www.eec-alcuin.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2010-09-07T11:06:09+02:00</dc:date>
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   <title>Ce qui est premier, c'est la connaissance de l'être humain</title>
   <pubDate>Sat, 06 Mar 2010 10:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Pierre Gauer</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Chroniques pédagogiques]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div>
      Quelques mots cette fois pour insister sur le fait que la plus grande partie des problèmes de la jeunesse a pour unique source le manque de formation des maîtres. Or, former un maître ne consiste ni à lui faire prolonger indéfiniment des études universitaires, ni à lui remplir la tête de méthodologies qui n'ont pour valeur et pour efficacité que le talent de celui qui les emploie. Les études sont nécessaires, mais de manière  secondaire pour les enfants et adolescents (Primaire et Collège). Ce qui est premier, c'est la connaissance de l'être humain, des conditions de son bonheur (paix intérieure) et de sa croissance en maîtrise de la vraie liberté. C'est tout cela que sert l'enseignement? Les maîtres l'ignorent, s'émerveillent quand ils le découvrent et pas seulement ceux du public, mais aussi ceux qui officient dans ces nouvelles petites écoles oùl'on croit trop souvent que tout est question de méthode.        <br />
       La pédagogie est l'art d'utiliser le savoir au service de l'humanité. Les diafoirus pédagogistes et modernistes ont séparé le savoir de la pédagogie, mais je constate que le plus souvent, ceux qui réagissent contre cela, séparent le savoir de la pédagogie ! Toujours victimes finalement de la dialectique dont la pensée contemporaine a tant de mal à se défaire : si tu n'es pas blanc, tu es noir ! Merci Seigneur d'avoir donné à la lumière, toutes les couleurs ! 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>http://www.eec-alcuin.fr/Ce-qui-est-premier,-c-est-la-connaissance-de-l-etre-humain_a131.html</link>
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   <title>La Sottise n'est pas au programme !</title>
   <pubDate>Sun, 15 Feb 2009 18:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rose Marie Miqueau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Chroniques pédagogiques]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En ce début d'année louons et souhaitons-nous le beau regard ! Celui que l'on porte sur l'enfant qui nous est un modèle, d'après le Christ. Celui ou ceux que le Créateur nous a confiés en nous appelant à les découvrir afin de demeurer le plus fidèle possible à son plan...     <div>
      CHRONIQUE EDUCATIVE       <br />
              <br />
       	En ce début d'année, louons et souhaitons-nous le beau regard ! Celui que l'on porte sur l'enfant, qui nous est un modèle, d'après le Christ. Celui ou ceux que le Créateur nous a confiés en nous appelant à les découvrir afin de demeurer le plus fidèle possible à son plan. Ces enfants sont le plus beau terrain d'exercice de notre amour. Je ne parle pas des sentiments que procure l'amour - et qui peuvent être aussi bien joyeux que douloureux puisqu'il nous est affirmé, de la bouche de Dieu qu'il n'est de plus belle marque d'amour que de donner sa vie pour ceux qu'on aime... Porter le regard sur une personne, c'est déjà s'offrir à elle en étant disposée à l'accueillir, à la comprendre. Les adultes, conditionnés à outrance par une existence parsemée de souffrances, souvent se dissimulent et la confiance qu'on avait offerte en est blessée. Mais un enfant, lui, s'offre tel qu'il est, tel que le Seigneur, Lui encore, nous demande de demeurer : offert, tel que l'on est, personne et non personnage. J'aime cette nature - déchue certes - mais offerte tout naturellement par l'enfant à celui qui s'offre à le servir.        <br />
       	Certes, notre société victime des apparences, leur apprend très tôt à composer un personnage, à cultiver la peur du regard d'autrui et pourtant, c'est ce regard bienveillant et accueillant qui leur ouvre la voie de la découverte de ce qu'ils ont de meilleur. Il est pour eux comme pour nous une entrée dans l'aventure d'une vocation, l'appel que Dieu murmure a chacun de devenir l'enfant qu'Il a déjà adopté en le rachetant par Son Fils envoyé aux hommes, fait homme et mort d'amour sur une croix d'assassin.        <br />
       	Notre regard doit être déjà confiant en ces trésors que nous sommes appelés à découvrir en con-naissant l'enfant. Notre regard doit se rendre disponible à tout ce qui se révélera, sans a-priori, sans volonté propre sinon celle du jardinier qui adapte l'arrosage... à chaque plante en fonction de ce qu'il en sait. Notre regard doit se faire exigeant de la certitude que chacun de nous est un coffre-fort d'amour dont les perles sont variées à l'infini mais toutes magnifiques. Notre regard se fait sévère si les pesanteurs de la nature blessée viennent à détourner le petit conquérant des joies de la conquête de lui-même. Notre regard valide et valorise ses trésors, il le réjouit en se réjouissant des trouvailles délicieuses qui se révèlent au fil des jours et des exercices. Un progrès est une victoire pour lui et pour nous par ricochet, nous auxquels il s'offre en confiance, pour assumer les échecs et cultiver l'humilité, autant que pour se révéler capable de progrès. L'enfant se met à nu sous notre regard : il a droit à notre respect. Il se laisse juger, voire sanctionner par nous, en ferions nous autant à notre âge que nous estimons respectable c'est à dire souvent, dispensé d'un regard de vérité.        <br />
       	Nous devons donc agir à son service avec délicatesse et discrétion, puisqu'il nous est donné ce pouvoir redoutable de le guider sur un chemin de croissance. Ce qui se passe en famille, ce qui se passe à l'école doit servir la même personne dont la connaissance s'enrichit de ces terrains d'exercices différents mais dont le but est le même : grandir, grandir en amour, grandir en étant toujours plus celui que Dieu attend, son enfant.        <br />
       	Il est indispensable que les maîtres se forment afin de bien maîtriser la puissance de l'enseignement sur l'éducation. Ainsi, ils ne redouteront plus d'éduquer par l'enseignement dont ils rééquilibreront les différents aspects au service de la personne.        <br />
       	Il n'a jamais été prouvé, au contraire, que l'homme était obligatoirement intellectuel. Il est raisonnable, certes, apte au raisonnement, mais surtout, il doit être intelligent afin de se mettre en harmonie avec son environnement naturel et humain. Intellect et intelligence ne se confondent pas ! Un de mes maîtres martelait "qu'on est intelligent avec les yeux et les oreilles". Cela est très encourageant : on peut fort bien ne pas être intellectuel et être fort intelligent. D'ailleurs le passé fourmille de gens remarquablement intelligents qui ont fait la gloire de notre pays et qui n'étaient nullement des intellectuels. J'ai vu des débiles mentaux modifier totalement leur comportement, grâce à cette certitude que ce sont nos sens qui nourrissent notre esprit, que ce sont "nos yeux et nos oreilles qui nous rendent intelligents.       <br />
       	Or, la plus grosse difficulté à laquelle nous nous heurtons, aujourd'hui, avec les enfants, mais aussi avec les adultes, est le manque de capacités d'observation, d'écoute et d'attention. Ils veulent réfléchir sans avoir regardé, ni écouté. Le mythe de l'intelligence confondue avec les mécanismes de l'intellect leur fait perdre, presque au berceau, le sens de la réalité qui veut que le cerveau vide ne puisse réfléchir à rien, ou plutôt qu'il enferme l'homme dans ses sensations et ses sentiments dont il fait le fondement de la pensée. Une catastrophe. Comme disait Proudhon, si je ne me trompe : "Ecartons les faits, ils ne touchent pas à la question"... Quelle stupidité ! Or il semble que le conditionnement de deux siècles de cette "intime" - très intime - conviction ait détourné notre bon peuple des faits. La vie en ville, entre autre, enfermée dans des murs de béton, à la maison, à l'école, dans les gymnases, et que sais-je encore, a coupé les meilleurs esprits de bien des réalités. Le réflexe de l'intelligence n'est plus, D'ABORD, d'observer les faits. Il est de "chercher dans sa tête" où souvent... il n'y a rien, concernant la question en tout cas. Des théories pédagogiques absurdes ont même érigé cette attitude en principe de base. Il faut les laisser (les bambins ignorants) retrouver en eux-mêmes les règles de... grammaire ou de calcul ! Un véritable moyen de faire de nos descendants des petits barbares. La délinquance trouve là une de ses sources principales.        <br />
       	Mais chez nous aussi, qui accueillons des enfants de familles ardentes à les bien élever, qui  accueillons des stagiaires ou des maîtres tellement désireux de bien éduquer, notre principal combat est là ! Nous sommes condamnés à faire reformuler ce que nous demandons pour être certains que le "moi profond" de chacun ne va pas trahir la consigne. C'est quotidien lorsqu'il s'agit de faire comprendre aux enfants le sens d'un problème qui est une petite énigme à résoudre. Il est indispensable d'en avoir intégré les différentes données : eux, en tirent une impression... "Oh! dis donc ils sont chers les haricots là !"... ou "et bien, ils ont couru longtemps, les pauvres !" Cela ne les dérange pas en effet, de trouver qu'ils ont couru pendant 3 200 heures, ou que le grand frère mesure 4 mètres de plus que le petit ! Ne vit-on pas aujourd'hui dans la fascination du fantastique ? Cette attitude fondée sur le sentiment est le plus sûr chemin de culture de la bêtise.        <br />
       	Je leur dis toujours, parce que j'en suis convaincue, que le Seigneur ne les a pas créés comme cela : les bêtes ont en général quatre pattes ! La bêtise est une maladie qui s'attrape, qui se cultive à proportion du mépris de l'observation et de l'attention. Cela commence en famille, lieu privilégié de l'apprentissage du respect d'autrui, où il faut éviter de dire "réfléchis" et privilégier "écoute" ou "regarde". Les champs d'observation se dilatent à l'école et au collège. Là encore l'éducation au réflexe d'observation devrait être premier. Le tentation est très forte pour ceux qui savent, de déconnecter leur enseignement de la réalité qui le fonde, du bienfait qu'il apporte à l'être de l'homme. On enseigne comme s'il s'agissait seulement d'avoir... des connaissances, des bonnes notes, des succès. Tout cela est certes très agréable, parce que significatif... mais de quoi ? D'un moyen de détenir un pouvoir ou d'une croissance de l'être ? Les maîtres eux-mêmes le savent-ils ? C'est le travail sur le terrain de l'intelligence qui permet de se découvrir soi-même, de grandir, d'être meilleur. Les progrès de l'intellect - qui relève des biens de l'avoir - peuvent parfois y contribuer, mais souvent en éloigner. En effet, comme tout bien de l'avoir, ils nécessitent une croissance proportionnelle en humilité... le sens du réel, sur lequel ils doivent se fonder pour être fructueux.       <br />
              	Pour ce faire, les maîtres doivent accepter de considérer ce que les enseignements développent dans l'enfant : veiller à ce que les enseignements artistiques et sportifs ouvrent les portes de l'intelligence aux disciplines plus intellectuelles. Celles-ci ne sont pas le pilier des apprentissages, mais en sont le couronnement : les Anciens l'avaient parfaitement compris, qui ne concevaient pas le travail de l'esprit sans la santé du corps et le goût de la beauté.        <br />
       	Ce regard sur le service de l'enfant permettrait de collaborer beaucoup plus directement avec les familles, de faire moins de pédagogismes à la Diafoirus, et d'introduire à l'école des compétences nouvelles. Innombrables sont les associations qui accomplissent un travail éducatif absolument remarquable par le sport et l'art. Plutôt que de dépenser des fortunes à payer des maîtres mal formés, le plus souvent, à "enseigner" ces disciplines, pourquoi ne pas avoir recours à ces compétences exercées avec passion. Le temps passé ensuite à utiliser les circuits harmonieux créés par cette éducation au réalisme, serait infiniment plus efficace, donc bref. Il faut qu'intellectuellement nous fassions de l'orfèvrerie, ce n'est pas la quantité d'heures passées qui compte, c'est la qualité de ces moments, surtout au collège où devraient être en place les conditionnements libérateurs acquis dans le Primaire. 	       <br />
       	Bien sûr, j'utilise ce que j'appelle "le marteau-piqueur" pour faire entrer dans une jeune cervelle rétive une notion fondamentale, mais il y a aussi une façon intelligente d'apprendre "par coeur", elle structure les circuits inter-hémisphériques et il est indispensable que la juste conscience des liens entre les différents enseignements aide à l'utiliser sereinement, sans la panique du "tout le programme à tout prix". Il est mille chemins pour atteindre le même objectif, l'essentiel est que tous soient éducatifs, et donc servent l'intelligence de nos enfants. Ainsi, nous collaborerons vraiment avec leurs parents rassurés et sereins, à leur conditionner un instrument adaptable à toutes les situations. Les différentes disciplines ne sont jamais que le terrain d'exercice de l'intelligence. Elles sont un moyen et non une fin comme on en est, en général, convaincu en France ! Ce besoin qu'ont les parents autant que les maîtres d'une brillante réussite scolaire m'apparaît - paradoxalement - aujourd'hui comme un recul de l'intelligence.Pire, le mépris de l'enfant en échec que j'ai constaté toute ma vie, est un scandale lorsqu'il anime le coeur de chrétiens.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.eec-alcuin.fr/La-Sottise-n-est-pas-au-programme-!_a130.html</link>
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   <title>Une nouvelle génération de maîtres !</title>
   <pubDate>Wed, 15 Aug 2007 14:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rose Marie Miqueau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Chroniques pédagogiques]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La jeune génération des maîtres promet ! Elle est souvent habitée d'une profonde volonté d'excellence. Elle ne craint pas de se vouloir éducatrice grâce à l'enseignement et cherche à connaître en vérité les élèves dont elle est chargée. Elle est animée, pour eux, d'un véritable souci de réussite. Elle maîtrise parfois mal l'expression française…, mais elle a des choses à dire et ne craint pas la réforme. Enfin ! 
Il serait bon de mettre à sa disposition tout ce que les scientifiques, depuis la seconde guerre mondiale, ont offert à la pédagogie en approfondissant la connaissance du fonctionnement biologique et physiologique de la personne humaine, en maîtrisant toujours mieux les caractères et les tempéraments, en se souciant de faire progresser la nature humaine sans pour autant l'estimer "malade" sous prétexte que le parcours est parfois difficile.  Pour qu'un enfant développe des psycho-pathologies, il suffit le plus souvent de ne pas respecter les lois de la croissance : l'art d'être, l'art de grandir supposent le respect de lois, comme pour les salades ou les tulipes. Notre époque excelle en l'art de remplir les cabinets des psy en tous genres, et même les services psychiatriques. Il est dramatique que des directeurs d'IME reconnaissent qu'ils ont "70% d'enfants qui n'ont rien à faire chez eux !"(sic) Des éducateurs spécialisés, des assistantes sociales avouent, accablées, qu'ils ne disposent d'aucune structure pour les enfants et les jeunes qui ont du mal à grandir. Ce n'est pourtant pas une maladie. Tous les maîtres devraient être armés pour faire face à ces difficultés, car leur vocation est d'abord, grâce à l'enseignement, d'apprendre aux jeunes comment faire croître en eux le bonheur. Le mal-être est d'origine morale. Il faut apprendre à la jeunesse ce qu'est aimer, tout est là. Nous naissons enfants des hommes, consommateurs d'amour, mais devons devenir enfants de Dieu, producteurs d'amour. 
Porter les enfants comme le fait l'éducation contemporaine, la mère pendant trop longtemps, puis l'école jusqu'à la majorité, ne peut en aucun cas assurer le passage à la maturité qui se manifeste par l'art d'aimer, et donc une véritable maîtrise affective, afin de mettre le désir et la volonté au service d'un bien reconnu tel. 
L'écrasante majorité des élèves n'aiment pas l'école, n'aiment pas les connaissances qu'ils y découvrent, et n'aiment guère la plupart des maîtres qui les leur transmettent, jetant en cela le bébé avec l'eau du bain. Ils n'ont appris, pendant douze ans, au minimum, qu'à NE PAS aimer. Ils n'ont pas le désir de ces biens qu'on leur impose, ils ne peuvent mettre leur volonté à ce service. Dans son ensemble la population est assez indifférente à la connaissance pour elle-même, puisque tout sur la terre, affirme saint Ignace, ne vaut qu'autant que cela nous rapproche de notre fin - se vouloir l'enfant de Dieu - pas plus que cela ne nous en détourne. Il est donc indispensable de donner un sens éducatif profond aux contenus des enseignements, et il est indispensable que nos élèves sachent à quoi leur sert vraiment l'école. Nous sommes très, très éloignés d'un usage chrétien de l'école et surtout du collège, qui sont pourtant aujourd'hui, des lieux indispensables à l'éducation puisque la famille élargie a disparu. 
Les maîtres ont aujourd'hui une responsabilité éducative considérable puisqu'ils sont les seuls à offrir à la famille la présence des étrangers éducatifs dont on ne peut se passer pour assurer la structuration de l'hémisphère gauche du cerveau des enfants, celui de la mémoire, de l'analyse, de la logique, du raisonnement, de la conscience donc de la liberté. Autrefois, la famille élargie avec ses nombreux oncles, tantes, grands-parents et cousins, cousines, assurait naturellement une telle structuration. Elle a complètement disparu en 1940 et 1960, il faut compenser. 
Une nouvelle génération de maîtres est prête à servir cette magnifique mission, nouvelle, qui est la sienne aujourd'hui. Il est indispensable qu'elle maîtrise aussi parfaitement que le savoir qu'elle dispense, la connaissance de ceux auprès desquels elle intervient. Cela n'est pas inné, on ne peut le deviner, et en ces connaissances, pourtant, résident toutes les possibilités de compenser une structure scolaire pour le moment destructrice de talents. (à suivre…)  
 
												Marie Gourville
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.eec-alcuin.fr/Une-nouvelle-generation-de-maitres-!_a128.html</link>
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   <title>Sessions Connaissance de Soi et Sens de la Vie </title>
   <pubDate>Mon, 06 Aug 2007 15:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rose Marie Miqueau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Réagir, comment ?]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   SE CONNAÏTRE et se situer face à la vie, afin de discerner les domaines les plus enthousiasmants d'exploitation de soi-même, les terrains d'exercice du bonheur.     <div>
      <b>SESSION CONNAISSANCE DE SOI ET SENS DE LA VIE pour les 15 - 25 ans       <br />
            <span class="u">Jeunes Filles </span>:   Pour les jeunes filles (15-25 ans) les  <span class="u">Dimanche 30, lundi 31 Août et mardi  1er Septembre 2009</span>(jusqu'à 15h) (on peut arriver le samedi soir)       <br />
       	SENS DE LA VIE ET CONNAISSANCE DE SOI : dignité humaine dans le monde tel qu'il est ; se connaître soi-même pour s'aimer, exercer ses talents propres et ainsi devenir libre et heureux.       <br />
               <br />
       A La Corroirie de CHEMILLE sur Indrois (37460) - 150 € logées et nourries - (adhésion obligatoire à l'EEC Alcuin : 25€)       <br />
       i       <br />
       b[MEME SESSION pour les JEUNES GENS </b>: les <b>lundi, 13,  mardi 14 et mercredi 15 Juillet à la Corroirie</b>       <br />
              <br />
       c) MEME SESSION pour les JEUNES FILLES les <b>vendredi 30, samedi 31 Octobre et dimanche 1er Novembre 2009 </b>à la Corroirie du Liget (37)       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.eec-alcuin.fr/Sessions-Connaissance-de-Soi-et-Sens-de-la-Vie_a127.html</link>
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   <title>Amour et plaisir d'aimer...</title>
   <pubDate>Mon, 11 Dec 2006 08:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rose Marie Miqueau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Chroniques spirituelles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’homme est bien malade, qui se fait tort à lui-même avec ses défiances, quand tout amour est d’abord confiance. Si je décide d’aimer – c’est un acte de volonté – la première offrande de mon cœur, ce qu’instantanément j’ose risquer, c’est ma confiance.     <div>
      Il est vrai que la souffrance est grande de voir bafoué ce trésor. Mais la souffrance n’est-elle pas grande preuve d’amour véritable ? Souffrance sans regret, sans désillusion, sans déception, parce que l’offrande pure n’attend rien. Elle est vraie gratuité. Souffrance de voir l’autre se tromper, se battre dans l’effort, voire s’abaisser à trahir, à avoir peur d’une vérité qu’il n’ose pas dire. Souffrance de le voir aux prises avec ses ignorances, ses maladresses, ses conformismes étouffants. Souffrance que nous infligeons chaque fois que nous aussi, nous nous défions, chaque fois que notre cœur se ferme.       <br />
              <br />
       L’amour est un défi majeur dans ce monde où c’est à son sujet que nos contemporains commettent parfois les plus gros contre-sens. Confusion de l’amour avec la joie, le plaisir même, alors qu’il n’est pas tant un sentiment que l’offrande plus ou moins grande de soi-même, de sa force, de ses talents, de ce que nous avons su révéler du don de Dieu en nous. Il est acte de volonté, il est choix de l’intelligence. Il est ce que nous devons développer le plus chez nos enfants, par l’exemple et en ne leur dérobant pas leur vie, par peur qu’ils souffrent. C’est par excellence l’exemple que donne la Sainte Famille.       <br />
              <br />
       Saint Joseph aime Marie, il ne pense qu’à elle, à ce qu’elle risque . Lorsqu’elle revient enceinte d’Ain Karim, chez sa cousine,  il ne se sent pas bafoué mais indigne de participer à ce mystère qui est en elle. Il ne songe qu’à la protéger de la vindicte populaire. Pas un mot du douloureux sentiment, et pourtant… quelle souffrance il dût connaître de devoir renoncer à se faire protecteur de ce « cristal » dont il pressentait si bien la valeur. Lorsqu’il se fait protecteur de l’enfant-dieu, il ne songe ni à son entreprise, ni à l’inconnu que représente l’arrivée en terre étrangère, il ne songe qu’à ceux qu’il aime.        <br />
       Pour eux, il renonce à tout et suit le Seigneur.        <br />
              <br />
       Que notre amour soit inspiré par une plus ou moins grande sympathie, que le désir de cette offrande soit suscité par une appétence de notre être à la joie, c’est incontestable… au début du moins. Il est important d’en tenir compte lorsqu’on éduque. Il faut appâter… mais en sachant que la croissance de l’amour, de l’intelligence de l’amour devra peu à peu renoncer à ces conditions restrictives de l’amour, et surtout savoir très vite qu’elles ne sont pas lui ! Il n’est pas ce qui le cause. Il n’est pas non plus ce qui, éventuellement, le récompense : la joie.  Il est désir – et non envie seulement – du bien de l’autre.       <br />
              <br />
       Il est évident que les exemples surabondent d’amour non rendu, et que le plus sublime est l’amour du divin Maître élevé sur la croix par les hommes qu’Il aimait.       <br />
              <br />
       Regardons-Le, meurtri, déchiré, moqué, bafoué. Regardons-Le souffrant l’agonie. Suprême et terrifiant moment d’amour pur où le péché de ses frères – nous – Lui fait endurer une sueur de sang. Supplication vivante, totale, appel d’amour pour que nous soyons parfaits comme notre Père est parfait. Regardons-Le enfin, souffrant l’enfer de la séparation du Père : « Pourquoi m’as-tu abandonné ? »       <br />
              <br />
       Amour absolu du don. Exemplaire, inimitable certes, mais goutte à goutte, ce doit être la source de nos vies parce que c’est la Source de la Vie. Saint Paul décrit cet amour là. Il RISQUE tout parce que l’amour veut la vie en l’autre,  sa vie éternelle. Il risque ce qui nous coûte : l’argent, le confort, la notoriété, les honneurs, la tranquillité, la réussite même, voire l’amitié, parce que ces biens ne le nourrissent pas, au contraire, ils peuvent le stériliser.       <br />
              <br />
       Sa source, sa seule source est en Dieu, en Dieu seul qui EST l’Amour. Il est Celui qui n’attend que notre bien.Tout ce qu’Il veut, Il le veut pour nous. C’est pourquoi nos chutes sont aussi pour Lui, à notre demande de créatures libres, des occasions d’aimer encore en nous pardonnant.       <br />
              <br />
       Il nous faut L’imiter le mieux possible, infimes miniatures qui pouvons être belles comme de parfaites miniatures. Pour être ainsi, il suffit d’aimer, d’aimer en vérité, la vérité.       <br />
       Vérités pures, absolus de droiture et de courage qui fondent toute morale. Vérités relatives à notre finitude, à notre pauvreté. La conscience de nos limites doit nous rendre infiniment tendres et compréhensifs pour celles de nos frères. Le pardon que nous espérons pour nos erreurs et même nos fautes, doit nous conduire à l’indulgence a priori pour l’autre. Il faut une extrême vigilance pour ne pas se laisser piéger par les bassesses du monde qui critique et condamne afin de se sentir supérieur. Il faut une extrême vigilance pour ne pas critiquer, voire condamner celui dont on ne connaît rien sinon les « on dit ». Il faut rencontrer l’autre, sereinement, le connaître pour pouvoir l’aimer, même si nous ne partageons pas exactement ses vues.       <br />
              <br />
       Vigilance d’amour, vigilance pour aimer comme le Christ a aimé, a priori, la Samaritaine, Saint Matthieu, Marie-Madeleine, le bon larron (Il n’a rien dit au mauvais, entre nous…), ses disciples, même, qui L’ont abandonné à sa souffrance au Jardin des Oliviers, comme nous le faisons nous-mêmes si souvent.       <br />
              <br />
       Vigilance d’amour qui nous oblige à la plus grande prudence dans la critique, afin de condamner, violemment au besoin, le mal qui fait souffrir, pour mieux aimer la victime qui souffre. Vigilance d’amour qui nous fait un devoir de piétiner nos peurs et nos égoïsmes, de passer au crible nos soi-disant convictions, - qui ne sont parfois, hélas, que des opinions peu fondées, sinon sur le ragot – nos comportements aussi, pour veiller à ne rien confisquer du don que Dieu nous fait chaque jour.        <br />
              <br />
       Don des rencontres, don des occasions d’aimer, de risquer toujours plus l’ouverture de nos cœurs, don surtout – contre le Prince de ce monde – de nous aimer, fraternellement entre chrétiens, dans un même amour de la vérité, dans un souci constant du bien de l’autre, quels que soient nos sensibilités, nos goûts, nos habitudes, nos éducations, nos milieux, nos peurs du jugement d’autrui, nos, nos, nos… tout ce que sont nos chaînes, nos fers, tout ce qui nous attache, nous détourne de cette humilité, ce détachement toujours plus grand, qui est propre à chacun, mais qui est le seul chemin vers le Père, vers le Frère, vers l’Amour.       <br />
       
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   <link>http://www.eec-alcuin.fr/Amour-et-plaisir-d-aimer_a126.html</link>
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